Les banques centrales poursuivent leur avancée en terres inconnues, et le chemin prend de plus en plus souvent des allures de montagnes russes. Cette semaine, la Réserve fédérale (Fed) a pris la pente descendante. Mercredi 29 avril, quelques heures avant la fin de sa réunion, le chiffre de la croissance américaine au premier trimestre a été publié. Il n’est pas bon : le produit intérieur brut a progressé de 0,2 % seulement en rythme annualisé. Du coup, la Fed attendra probablement septembre…